東京と釜山、時の狭間に (Tokyo-Busan, le passage éphémère)

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Au sortir de l’ambitieux voyage 2018, rien ne pouvait supposer un retour sur l’archipel dès le printemps 2019. Les circonstances aidant, les choses se mettent en place dès février pour un retour à Tokyo dès mars 2019.

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Me voilà donc à Roissy en ce printemps frais, à attendre le vol Air France pour Séoul. Grande nouveauté, il y a maintenant un kaiten aux portes d’embarquement. On est même pas partis qu’on est déjà arrivé! Gustativement, tout du moins… Les sushis sentent un peu le citron, mais c’est pas trop mal. Le kastu curry est extrêmement goûteux, et en plus le tout n’est pas spécialement plus cher qu’en ville. J’espère que je redécollerai de ces portes-là à l’avenir.

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Arrivée à Séoul. Ce écran protéiforme est la seule chose que je verrai de la capitale coréenne cette fois-ci. Je monte directement dans le vol Korean Air pour Narita.

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Les hôtels deviennent chers à Akihabara. Je dois donc opérer un retrait stratégique et m’implanter à Ochanomizu. Cependant, c’est faisable à pied : la partie est d’Ochanomizu n’est qu’à 500 mètres de l’artère commercante d’Akiba.

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N’ayant que quelques jours de libre à Tokyo, je sors immédiatement faire un premier repérage de 4 heures environ. La fatigue du voyage s’est de toute façon envolée à la seconde où j’ai vu le Laox au loin. L’ambiance est toujours très très chaude à Animate, où les produits dérivés de Date A Live mettent une nouvelle fois les formes. Cette série est donc clairement increvable.

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Ce qui devait arriver arriva : Girls’ Frontline débarque dans les étals de l’immense magasin avec des pochettes pour smartphone (trop grandes, ils pourraient quand même penser à ceux qui ont des petits téléphones), des posters, stores en tissus, T-shirt etc. Et encore, ce n’est là probablement que le commencement.

Karigurashi Renai bonus

Tensei Slime est l’anime en forme de ce printemps 2019 à Akihabara. Je prends donc en ce premier jour cette pochette (à la taille de mon Iphone 6, merci) en plus du collector de Karigurashi Ren’Ai sur Vita, avec en plus la grande satisfaction de mettre la main sur le bonus ultime pour ce jeu pourtant sorti il y a un mois.

Atelier Lulua Sofmap

L’échec fut total en jour 1 dans la quête du collector PS4 de Atelier Lulua. Après bien cinq magasins visités, aucun n’a (ou ne veut lâcher) l’édition spéciale en question. Néanmoins, un simple check sur le site de Bic Camera me permettra de localiser ledit collector dans un Sofmap moins fréquenté (Bic Camera et Sofmap ont semble-t-il fusionné depuis quelques temps).

Fire Emblem revient à la mode cette année et les gens du marketing sont sur le pont. Le TCG Fire Emblem fait son arrivée dans ma boutique habituelle, située au rez-de-chaussée de Cospa. A mon grand étonnement, ce TCG est très bon marché : la plupart des cartes coûtent moins de 500¥, la plus chère devant faire 3000¥… J’aurais pu limite acheter toute le vitrine tellement la valeur est ridicule comparé à la grande époque du TCG Kan Colle par exemple.

Jump Tokyo 2020

Autre équipe marketing en pleine ébullition, celle du comité olympique Tokyo 2020. Sentant le filon, celui-ci a fait un partenariat avec entre autres Jump pour une série de vêtements limitée. L’achat était tentant, mais j’avais pas envie de me balader avec un Yôkai sur la tête…

akihabara date a live

Hobby Tengoku (en face de Gamers) m’a pris de court cette année : chaque centimètre carrée est utilisé pour entasser des goodies! L’enseigne dépasse la densité de Animate ou Cospa. Chaque pas pourrait marquer l’utilisation d’un billet de 10’000¥, c’est très très délicat…

akihabara goods

Le jour 2 finit donc logiquement comme ceci.

Le lendemain est consacré au salon Anime Japan, où Fate GO était très présent. Par contre, l’article est publié ailleurs donc je parlerai pas ici. Pour les personnes intéressées, je peux donner le lien en MP sur twitter.

Anime Japan goods

Plutôt bien parti à la mi-journée, l’équilibre du budget s’effondre en fin d’après-midi, faute à un très mauvais repérage le matin. Craquage complet sur des coques d’Iphone, encore… Pour la petite histoire, j’ai cherché désespérement à choper le sachet Fate GO sur le stand (bien 10 aller-retour réalisé dans la journée) pour finalement le trouver… dans une poubelle! Oui, j’avoue, je suis prêt aux pires bassesses pour un sachet Fate GO! Mais pour ma défense, j’étais pas le seul…

Kofu Japan

Idem pour Kôfu. Ville de moyenne importance, la préfecture de Yamanashi est plutôt bien pourvue en sites historiques, mais franchement pas en termes de transports.

Kofu Animate

C’est éreinté que j’arrive à l’Animate de Kôfu, en toute fin de journée. Un ticket de caisse de plus dans ma collection, donc…

Sword Art Online manga

Pas de Shinkansen cette fois-ci, pas plus que Japan Rail Pass d’ailleurs. Je rentre via le très banal Azusa, très banalement arrêté trois quart d’heure par un accident de personne. Comme ça, on est pas dépaysé du RER C… Par chance, mon achat à Animate fut cet excellentissime spin-off manga de Sword Art Online Fatal Bullet. J’aurais l’occasion d’en reparler plus tard avec des images. Par contre, campagne oblige, j’ai pas trouvé de bentô correct et ai fini avec ces boîtes de sushis en solde.

Evangelion shop

Ratée l’an dernier, je me devais d’aller à la boutique Evangelion avant de repartir. Toujours fort bien achalandée, elle mêle une nouvelle fois l’utile à l’agréable avec de beaux designs.

Busan South Korea

Retour au pays du matin calme. Ma soeur dispose d’un appartement cossu dans ce lotissement impeccable de la banlieue de Busan. Le quartier est tranquille et propose une restauration variée. C’est la base idéale.

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Hormis les sempiternels maux d’estomac, le point d’intérêt de ce week-end sera Gamcheon Culture Village. Cette attraction très connue de Busan est perchée dans les collines. Il faut donc y aller en bus. Il faut préciser ici que les conducteurs de bus Coréens roulent comme dans le film Speed. Donc parcourir une route de montagne en Corée, c’est un peu le rallye Pikes Peak, mais en bus.

Gamcheon Culture Village Busan

La construction de Gamcheon remonte à 1950 : au moment le plus critique de la guerre, Busan est la dernière grande ville qui échappe encore aux communistes. Les réfugiés affluent nombreux et la ville manque de place. C’est ainsi que beaucoup bâtirent à la hâte des habitations dans la colline encore libre, mais n’omettent pas de leur donner de la personnalité avec des couleurs.

Dans les années 2000, les pouvoirs publics se saisissent du dossier pour rénover et ouvrir le quartier aux touristes. Bien que l’allée principale soit très (trop?) commerçante, le mélange des styles surréaliste et naïf en fait une promenade fantastique.

Gamcheon Culture Village Busan Kizuna Ai

On retrouve même quelques têtes connues…

Gamcheon Culture Village Busan

Les restaurants jouent le jeu aussi avec des intérieurs qui ont un vrai charme kitsch. C’est donc un immense plaisir de clore cette virée asiatique dans un cadre aussi chouette.

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