僕の夏休み #2017

Kurumi v

Ce titre n’est pas terrible cette année. D’abord parce qu’il est très en retard (rentrée rédactionnelle compliquée oblige), puis parce que clairement, on a pas eu d’été sur l’Ile-de-France. Mais bon, qu’il pleuve et qu’il fasse 36°, mon emploi du temps blindé de jeux et d’animes ne change pas.

Akiba's Trip Matome

Sans vouloir commencer par la conclusion, l’anime Akiba’s Trip est une réussite. Il est complètement dans l’esprit du jeu PSVita, à la fois dans les célèbres déshabillements mais aussi dans tout l’univers otaku lié à Akihabara. On retrouve beaucoup des délires que j’ai déjà vécu en tant qu’habitué de la zone, et c’est assez drôle de voir cela de l’extérieur. Les personnages étaient vraiment rigolos, y compris les méchants très originaux. La qualité d’image et d’animation était plutôt bonne.

Masamune kun revenge Aki

Parti sur d’excellentes bases, Masamune-kun no Revenge s’est hélas effrondré dans sa 2e partie de saison. Le pitch est génial : enfant, Masamune s’est pris un râteau par la très hautaine Aki. Il décide alors de s’entraîner comme un dingue et devient quelques années plus tard un ikemen (=beau gosse) au moment de rentrer au lycée. Son but : séduire Aki pour lui mettre lui-même un râteau pour se venger! Aki, toujours connue pour envoyer tous ses prétendants sur les roses, multipliera évidemment les coups bas mais devient progressivement moins sûre de ses sentiments. La guerre des nerfs entre Masamune et Aki est tordante à suivre, mais les nouveaux personnages arrivant à mi-saison cassent cette situation innovante et on revient sur du harem vu et revu. L’absence de conclusion est aussi décevante.

Tales of Zestiria X Alicia

Au début de cette seconde saison de Tales of Zestiria the X, on se demande si on n’est pas devant « les fabuleuses aventures de Rose » tant l’héroïne officieuse est au centre des premiers épisodes qui font un peu du hors-série sur sa carrière d’assassin. Mais quand l’anime rejoint le scénario du jeu, il fait cette chose que tout le monde attendait, mais à laquelle personne n’osait croire : Alicia acquiert le kamui (d’Edna en plus). Bien amenée, cette réécriture du scénario original parachève avec brio l’univers de Tales of Zestiria et referme le débat.

Twin Angel break

Ayant vu l’anime Twin Angels original, j’ai suivi ce reboot par curiosité. J’apprécie la connection faite avec l’ancien anime : on retrouve les 3 Twin Angels (?) que l’on connaît. Ceci dit, l’animation est mauvaise (particulièrement dans les scènes de combat archi-ratées), l’histoire et les personnages sans fond, la vie scolaire complètement neuneu et le fan-service pas assez marqué. Dommage, il y avait du potentiel.

Ero Manga Sensei Sagiri

Un peu la sensation de ce printemps 2017, Ero Manga Sensei a le synopsis parfait pour éveiller la… curiosité, disons. Masamune (encore un) est un auteur de light novels à tendance ecchi et il se rencontre que son illustrateur n’est autre que… sa petite sœur recluse dans sa chambre depuis 1 an! De là va se développer une délicieuse relation frère/soeur mélangée avec celle d’auteur/illustrateur, rendue encore plus folle par l’arrivée d’une écrivaine maboule du nom de Elf. Saison absolument tordante malgré le fait qu’il rompe un peu avec son thème au milieu pour faire du harem de supermarché. La toute fin revient cependant au fondamentaux avec suffisamment de brio pour rattraper ce trou d’air. Bref, un anime qui joue le jeu à merveille dans un thème original, ce qui est assez rare pour être chaudement recommandé.

Sistine aa

Roku de nashi Majutsu Koshi met en scène un prof totalement démotivé dans une école de magie. L’inspiration de Harry Potter est assez clair et c’est sans doute l’aspect le plus réussi de cet anime puisqu’il met le paquet sur les cours et compétitions de magie, avec des élèves et des profs assez convaincants. Je n’en dirais pas autant de la mise en scène trop négligée ou du scénario mal structuré. Peu mieux faire selon moi.

Mayuri

L’objectif en ce printemps blindé de jours fériés est simple : regarder tous ces Blu-Rays que j’achète et ne regarde jamais. Je commence par le film Date A Live Mayuri Judgment et c’est très moyen. Une grosse partie dating et une petite séquence émotion avec la nouvelle héroïne, un tout trop court et sans idées neuves.

Sword Art Online Ordinal Scale Rex

Soirée de grande classe pour l’avant première de Sword Art Online Ordinal Scale. Le tout Paris otaku est là pour cet événement exceptionnel puisque seules deux séances similaires auront lieu dans toute l’Europe. Sans surprise, la salle principale du grand Rex est comble. Les retardataires sont debout ou par terre. La démonstration technique de ce film SAO est assez renversante : les nombreuses scènes d’action d’un dynamisme inégalé sont parfaites, la mise en scène et les symboles sont très forts. Bien que le fond du scénario m’a paru un peu branlant, le Ordinal Scale a la mérite d’explorer en détail et avec conviction l’univers de la réalité augmentée en imaginant ses applications de demain. Là encore le travail artistique et créatif est sensationnel. Le final très bien construit a fait carrément lever la salle, il est vrai assez chaude et vouée corps et âme à la licence. Encore une fois cela n’enlève rien à la symbolique judicieuse utilisée. Un film a classer parmi les meilleures adaptation cinématographiques d’anime.

Garupan movie

Mais il sera concurrencé sur sa droite par Girls und Panzers the movie. Je ne regrette pas les modiques 8000¥ dépensés pour l’édition limitée du Blu-ray. Le coffret est génial avec des livrets très instructifs à l’intérieur. Le film en lui-même est une énorme surprise : très long, il montre les confrontations les plus impressionnantes dela série dans une technique sans faille dont le niveau d’investissement donne le tournis. J’insiste mais l’échelle des batailles est sans commune mesure avec ce que l’on a vu jusque-là. C’est le Koursk de Girls und Panzers, avec une superficie, une puissance de feu est des décors variés qui laissent sur le c** à chaque nouvelle scène. C’est un film all-stars où tous les nombreux persos sont bien mis en valeur, une performance qui n’était pas gagnée d’avance et qui est ici réalisée avec un génie particulier. Toujours très drôle, il s’agit là encore d’un volet cinématographique a garder comme un trésor.

Date a Strike

Je me suis aperçu qu’en janvier dernier, j’ai complètement oublié de parler de Date A Strike. Grave erreur, ce spin-off manga de Date A Live est quasi-parfait au point que j’ai avalé les quatre volumes sans m’arrêter. Franchement je ne m’attendais pas à un alchimie aussi réussie entre scénario, suspense, action et fan-service servi avec délice dans un trait de crayon divin. Centré sur Origami et l’AST, le manga raconte l’histoire d’une nouvelle recrue plongée dans une lutte acharnée pour des exosquelettes ultra-performants, où vont très vite se mêler politique et éthique avec de vraies émotions à la clé. Beau, violent, marquant, c’est l’un de ces spin-off qui renverrait presque l’oeuvre d’origine dans les rayons.

Platinum End

Quand le duo de Death Note Ooba/Obata reprend du service, les gens lisent. Et ils ont bien raison car après un bon Bakuman mais qui ne prêtait pas aux intrigues fortes, les auteurs reviennent sur des thèmes plus graves et à une narration à la tension maximale avec Platinum End. Suicidaire, le jeune Mirai se jette du haut d’un immeuble pour mettre fin à sa misérable vie. Son projet mortifère est cependant stoppé par l’ange Nasse qui lui annonce ni plus ni moins qu’elle l’a choisi pour être candidat au poste de… Dieu! Pour devenir l’heureux élu, il dispose de trois armes surnaturelles : des ailes d’anges qui lui permettent de voler à une vitesse inimaginable, un flèche rouge qui permet de contrôler autrui, et une flèche blanche pouvant tuer n’importe quel être vivant. D’abord effrayé par ses nouveaux pouvoirs, Mirai décide finalement de combattre l’immonde Metropoliman, candidat prêt à commettre tous les crimes pour devenir Dieu sans attendre. Après 6 volumes, il est clair que les mangakas signent là un retour de toute beauté : l’intrigue complexe et la tension des scènes fortes empêchent le lecteur de fermer un tome avant de le finir. L’histoire est profondément émouvante par le personnage de Mukaido, chose assez nouvelle pour Ooba je trouve. On peut juste regretter qu’ils tuent comme d’habitude beaucoup trop de personnages qui auraient mérité de rester, mais bon…

Hokago Assault Girls

Hokagô Assault Girls est une bonne surprise que j’avais trouvée à Sapporo l’an dernier. Des filles se retrouvent transportées dans un monde parallèle peuplé de zombies, et doivent repousser l’invasion des morts-vivant avec les quelques autochtones qui restent : deux filles kitsune. Il y a de très grosses allégories à la campagne de Normandie, ce qui lui donne un petit côté Valkyria Chronicles assez plaisant. L’histoire est un peu étoffée, l’humour est très bon et la dessin va de correct à succulent, en passant par « vachement classe ».

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