僕の夏休み #2016

Battle subway

Voilà, nous sommes au milieu de l’été. Période bien bateau pour moi : je travaille, je joue à la PSVita, j’écris, je joue à la PS4… Calendrier classique, les choses sérieuses ne commençant qu’en septembre. Alors on va sortir un peu de l’ordinaire et faire ce truc, là : sortir! Bon ok, ce n’est jamais que du jeu vidéo une fois de plus puisqu’il s’agit d’aller jouer à Pokémon Go. Promis, pas longtemps, on reparle lecture et animes après.

Pokemon Go jardin des plantes

Les cartes collaboratives de Pokemon Go sont très claires quant aux meilleurs endroits pour chasser : les parcs & jardins. Nous voilà donc au jardin des plantes, en bord de Seine.

Pokemon Go jardin des plantes.PNG

Comme prévu, l’endroit est très bien pourvu : des pokéstops tous les dix mètres et une grande densité de Pokémon.

Pokemon Go Bulbizarre jardin des plantes.PNG

Je ne trouverai pas les Insécateurs observés, mais les Bulbizarre sont nombreux (j’en ai rencontré trois en moins de 5 minutes). Le plus icônique Pokémon plante dans le jardin des plantes, ça se tient. Le coquin ne se laisse pas attrapper facilement. Qu’importe, nous les glorieux citadins avons toujours 200 pokéballs en poche. Autour de moi, tout le monde a aussi le nez sur son téléphone. Tout le monde est heureux, sauf peut-être le directeur du jardin des plantes. Parce que là, les plantes, personne en a rien à foutre…

Pokemon Go Ile de la Cite1

Rendez-vous ensuite à l’île de la Cité, où les rapports font état de Minidraco.

Pokemon Go Ile de la Cite

Evidemment, point de Minidraco (ça serait trop facile), mais les environs de Notre-Dame sont blindés de contenu. Même en tournant en rond sur place, voire en restant assis, ça marche du tonnerre. On y trouve notamment des Akwakwak et des Smogo.

bouquiniste

Tout autre sujet, mais les bouquinistes des quais de Seine ne doivent pas être sous-estimés. Ces très petites échoppes proposent des oeuvres et séries connues dans d’anciennes éditions, ainsi que des livres d’histoires inédits.

Pokemon Go Tuileries

Nous voilà ensuite au jardin des Tuileries, non loin du Louvre.

Pokemon Go Evoli Tuileries

Déception, il n’y a absolument rien d’intéressant dans cette partie de la capitale sinon des Evoli (que j’ai déjà mais ça servira à le faire évoluer avant les calendes grecques). Ma batterie arrive à sa fin, donc cette journée aussi.

batterie sony

Ma batterie n’a toutefois rien à craindre grâce à ce petit bijou trouvé à Darty. Cette batterie externe permet deux charges, ce qui pourra servir également à la PSVita lors des longues expéditions. Guère content de n’avoir rien trouvé de ce que je voulais (hormis chez le bouquiniste), je rentre chez moi après un yakisoba et peu de bière/saké. Pour la petite histoire, des Carapuces sont apparus en bas de chez moi ce soir-là, et un tas de monde patrouillait dans la nuit noire afin d’en choper!

Black Rose Valkyrie Battle

Sur PS4, l’été sera consacré à Black Rose Valkyrie en attendant Tales of Berseria. Le petit dernier de Compile Heart se défend bien sur le gameplay, à défaut de vraies améliorations graphiques. Je suis très agréablement surpris par ses combats au rythme soutenu, dans un sytème beaucoup ergonomique que Omega Quintet et très bien réalisés par des travelling de caméra bien pensés. L’auto-dérision de l’ambiance militarisée lui donne beaucoup de personnalité je trouve, à voir si les persos et l’intrigue suivent…

Aria 12

Passons maintenant à la lecture et parlons comme de coutume de Aria the Scarlet Ammo. Le tome 12 du light novel était sans conteste le plus “faible” jusque-là. Kinji et Reki sont envoyés dans une école standard, ce qui fait donc relativement peu de péripéties. Cela sert certainement à mettre en perspective le personnage de Kinji, mais le début du 13 est déjà plus palpitant car plus dans l’ambiance de la série.

Reki manga

Beaucoup plus intéressant, le hors-série de Hidan no Aria AA en manga conte une mini-histoire par personnage. Celle de Aria est à mourir de rire et celle de Reki est ultra-cool : chaque page, chaque tirade est une merveille qui tire la quintessence du personnage. Pas banal, on a aussi un chapitre consacré à l’EU (les méchants, pour ceux qui ne connaîtraient pas) : complètement rocambolesque, celui-ci décrit les chamailleries des filles de l’EU pour avoir la plus grosse part du budget de l’organisation. Un bouquin à lire absolument pour les fans.

SAO progressive

On continue avec la révélation Sword Art Online Progressive qui, s’il ne fait que reconter l’histoire de Aincrad, le fait du point de vue d’Asuna, ce qui change à peu près tout. Le mangaka a un trait que je trouve tout à fait exceptionnel (il est clairement dans les tout meilleurs) qui donne à l’héroine beaucoup plus de sympathie que dans l’anime, notamment par ses mimiques tordantes et les quelques anecdotes un peu coquines.

SAO girls ops leafa

Autre manga Sword Art Online, Girls Ops a pour but affiché de donner un peu de “temps de parole” au trio Silica, Leafa & Lisbeth. Chose qu’il fait admirablement bien, surtout dans le tome 2 qui est un tel bond en avant par rapport au 1 que je me suis demandé si c’était la même personne au crayon. L’ambiance de plage y est parfaite et le dessin aussi. On découvre aussi qui est Lux, présente en France uniquement dans Sword Art Online Lost Song. Si l’humour fan-service ne manque carrément pas, le 3 s’ouvre sur des thèmes beaucoup plus sombres (le retour de la guilde d’assassins Laughing Coffin dans des circonstances terribles) qu’il me tarde de voir plus avant.

Avant de parler anime, je voudrais un point sur l’offre légale, qui a considérablement progressé. Wakanim en particulier a atteint le meilleur rapport qualité/prix jamais vu pour une bonne flexibilité de l’offre. ADN n’est pas mal non plus, même si peu de séries sont téléchargeables. Je moins chaud pour Crunchroll car je n’aime pas les abonnements, mais il y a du choix. Je pense que l’offre est mûre pour mettre son prortefeuille en adéquation avec ses goûts.

Saya aj

Parlons anime maintenant et abordons la 2e saison de Asterisk War. J’ai trouvé que c’était une très bonne saison qui s’est effondrée sur la fin. La suite du tournoi était très intéressante à suivre, surtout avec le parallèle Kirin/Saya qui se lancent dans une mission de sauvetage de la dernière chance et Sylvia qui apparaît tout d’un coup. Ce passage était vraiment passionnant. La finale du tournoi était pas bonne, peu spectaculaire et sans travail d’équipe. Les déroulements postérieurs furent carrément trop rapides : rien que l’histoire de l’amie d’enfance de Juris auraient dû être développée sur quatre ou cinq épisodes pour être vraiment poignante. Alors si en plus l’anime bifurque également sur la soeur d’Ayato, ça devient illisible. Cependant, Asterisk War en garde encore une fois sous le capot avec l’annonce du tournoi Gryps, du 5 contre 5 qui devrait réunir l’équipe au complet. Ca promet, espérons une saison 3, sans quoi il faudra suivre un LN de plus.

Sakura Karen

J’avais beaucoup d’attentes quant à Hundred, car le manga (dont la parution a malheureusement été stoppée) était excellent. Déployant des exosquelettes futuristes, Hayato (tiens donc?) et ses camarades du porte-avion école Little Garden luttent contre des aliens géants appelés Savage. Une sorte de Starship Troopers à la japonaise, en somme. Le problème réside dans son manque de rythme inhérent au trop large focus fait sur les personnages principaux (Sakura en particulier) et à la faiblesse des scènes de combat, nettement moins bien rendues que dans le manga. La transition du personnage de Karen m’a foudroyé sur place tellement c’était médiocre, genre “ah, au fait, ta soeur a des super pouvoirs aussi”. C’est pas possible ça… comment peut-on faire d’un truc qui aurait pu être un passage épique (genre, au bord de la défaite, la petite soeur révèle ses pouvoirs et sauve l’équipe) 10 secondes de bla bla dans une loge!? Triste, à l’image de Hundred qui avait de bons passages et donc de bons atouts à faire valoir.

Zenigata Lupin

Joie. Lupin III est revenu dans une aventure située dans la botte italienne. Formidable, que dire d’autre pour une série qui a su conserver à l’identique son identité et son humour après tant d’années, tout en ajoutant des nouveaux personnages cultes comme l’inquiétant Nix du MI6. La saison étant comme d’habitude très longue (26 épisodes), tous les personnages sont bien exploités. Le suspense, l’étonnement est au rendez-vous dans ces mini-scénarii toujours extrêmement bien conçus, comme celui de l’impressionnante évasion de celui que l’on appelait autrefois Edgar. L’émotion est là aussi : si quelqu’un arrive a regarder l’épisode 20 sans fondre en larmes, qu’il se dénonce, ou se taise à tout jamais. A travers l’Aventure Italienne, Lupin III n’a pas du tout vieilli mais par extension nous montre très ironiquement que nous, oui.

Rin ab

Bakuon est un anime consacré à la moto tout en s’autorisant quelques déviations vers des thèmes plus classiques. Rien de spécial à dire, les blagues sont à hurler de rire, la doubleuse de Rin est extraordinaire (son designer aussi, soit dit en passant…) et l’anime insiste relativement bien l’esprit “motard” au travers de quelques belles escapades. Mention spéciale pour l’épisode 2, qui déroute le téléspectateur comme jamais auparavant.

Angela ai1

J’avais regardé Expelled from Paradise pour passer le temps lors d’une petite grippe… pour en fait faire l’expérience du meilleur film d’animation japonais depuis bien 10 ans! Ce film est un hit pur rien que pour la qualité du mélange 2D/3D, l’histoire marquante et reflexive, plus les doublages fabuleux… Il n’y a que les meilleurs : la voix de Rie Kugimiya convient à merveille à une Angela Balzac effrontée et sûre d’elle. Du côté du héros, Shinichirô Miki reste la voix masculine la plus classe du milieu. Le monde dans lequel habite Angela, Diva, est entièrement numérique : corps, personnalité, statut social, tout est “codé”, tout est “parfait”. Quand le mystérieux hacker Frontier Setter pénètre dans des systèmes critiques, celle-ci est envoyée sur la planète “physique” (ravagée et aride) pour l’éliminer. Elle fera la connaissance de Dingo, un mercenaire qui a choisi de rester dans l’ancien monde. En faisant connaissance avec le Frontier Setter, Angela va progressivement réconsidérer les préconçus inculqués par l’administration de Diva : du monde réel à Diva, n’a-t-on pas tout fait que numériser les errements de la société humaine, en rejetant du même coup toute pensée pragmatique? D’un design qui laisse rêveur et avec une action dignes des meilleurs shows de méchas, Expelled from Paradise est un monument à mettre aux côtés de Ghost in the Shell, rien que ça.

3 réponses à “僕の夏休み #2016

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