Preview – Drakengard 3

drakengard_3

Je ne savais pas à quoi m’attendre en achetant Drakengard 3. Je ne connaissais pas la série, et j’ai soigneusement évité toute vidéo de gameplay pour que le plaisir de la découverte soit total.

L’histoire va droit au but : Zero est l’une des 6 déesses censées apporter paix et prospérité sur les différents royaumes. Seulement, personne ne sait pourquoi, elle a décidé de tuer ses soeurs, sauvagement si possible, et de massacrer violemment tout ce qui se met sur son chemin. Elle est accompagné en cela de son dragon Mikael, qui l’aidera dans cette maléfique entreprise.

La première chose qui saute aux yeux est… ben, c’est moche. Les décors sont sommaires et le rendu des personnages renvoie 10 ans en arrière, si bien qu’on en vient à se demander si les développeurs n’auraient pas réutilisé le moteur du précédent jeu PS2. J’aurais à la limite compris si c’était le premier sorti sur PS3, mais là c’est l’un des derniers. En plus, il se permet de ramer, et méchamment.

Le deuxième effet kiss-cool, c’est que… ben c’est drôlement linéaire aussi. On suit des couloirs exactement comme dans un BTA. Il me semble pourtant avoir vu «action-rpg» quelque part. Je dois avoir mal lu, car je n’ai pas encore trouvé à quoi servait l’expérience gagnée en combat en l’absence de toute stat chiffrée. Il y a bien des missions secondaires et un système d’amélioration des armes, mais ça ne suffit pas à en faire un RPG.

Passé ce traumatisme, on se retrouve avec un BTA plus qu’honnête : le gameplay à base de changement d’arme lors des combos est très accrocheur, les ennemis et les boss ont l’air assez variés et la difficulté bien réglée. Commme dans tout bon BTA, il faudra analyser avec attention le comportement de l’adversaire pour vaincre, et vos réflexes seront souvent sollicités. J’ai également fait quelques séquences à dos de dragon, et franchement c’est pas juste pour faire joli : il y a un vrai gameplay derrière, par lequel vous devez par exemple gérer votre altitude en plus de la direction et des attaques. Le dragon peut agir au vol comme au sol pour plus de possibilités.

L’ambiance du jeu est géniale : c’est très intense, le chapitre zéro commence très très fort et met une grosse dose d’adrénaline. De façon assez surprenante, le jeu est bourré d’humour : Zero et Mikael n’arrêtent pas de se chambrer, quand dans le même temps les soldats terrifiés appellent leur maman avant d’être déchiquetés. C’est vraiment très violent, il y a du sang partout, des membres arrachés, des gens coupés en deux (verticalement). Zero est maculée de sang au fur et à mesure des tueries, et c’est justement après avoir déversé quelques hectolitres qu’elle peut déclencher un état second aussi défouloir que dévastateur.

Même s’il n’est pas du niveau d’un Ninja Gaiden ou d’un Bayonetta, Drakengard 3 reste un titre à surveiller pour les amateurs du genre.

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