禍福を経て日本に七回目 (La difficile 7e arrivée au Japon)

CDG

Nous sommes le 7 septembre (bon anniversaire à Claire au passage) et je m’en vais donc prendre le 13h30 pour Tokyo. Le vol fut sans histoires… ou pas. Petite nouveauté dans cet A380, on peut consulter une caméra embarquée de l’avion (normalement il est censé y en voir 3, mais seule celle sur la queue fonctionne) pour se voir décoller, atterrir ou survoler le manteau nuageux. Chance qu’on a pas tous les jours, les deux places intérieures (j’étais rangée du milieu) sont inoccupées. Je suis donc enchanté de ce confort inattendu, enfin jusqu’au moment où le quinquagénaire japonais de l’autre bout prenne ma housse d’ordi pour un oreiller (et il a super bien dormi en plus). Qu’à cela ne tienne, je ferai exactement de même à son réveil, ce qui me permet d’atteindre le record de 3h de sommeil en plein vol, et ce malgré des maux de ventres impitoyables. Mais la chose que je retiendrai de cet A380, c’est ce robinet qui me regarde d’un air inquiétant.

Akiba

Une fois au sol, je me rends donc comme chaque année directement à Akihabara. Mais cette année j’ai eu une idée géniale : quitte à aller à Akihabara, pourquoi ne pas carrément pioncer là-bas? Arrivé sur place, je décide de me reposer quelques heures avant d’envahir les boutiques, car le décalage horaire pèse lourdement sur mes épaules. Je règle donc le réveil à 17h. Après un sommeil réparateur et le temps que passent ces fichus maux de ventre, je me lève et regarde l’heure. Il est… 19h46!!!!!!!!!!! J’avais mis le réveil à l’heure française! Je fonce alors vers l’avenue principale, heureusement à 100 mètres de là.

animate

Pour ne rien arranger, il pleut des cordes et il faut donc acheter un parapluie au conbini le plus proche avant de continuer. L’horloge tourne. Mais par chance, Animate est toujours ouvert, prêt à accueillir les quelques otakus venus faire les courses de nuit. Le choix n’est pas extraordinaire et je ne mobilise que la misérable somme de 3045¥.

onsen c

Retour à l’hôtel donc, qui comme sa localisation ne l’indique pas, dispose d’un rotenburo utilisable à l’envi par la clientèle. Vous remarquerez tout de suite que le bain des femmes dispose d’un digicode (on est à Akibahara, après tout). Cerise sur le gâteau, à cette heure-là, les bains sont quasiment déserts! Je peux donc prendre quelques photos, ce que est difficile dans les bains publics, discrétion oblige. 

onsen a

Bien que Akihabara soit l’exact opposé d’une station thermale, le rotenburo ne manque pas de charme et on remarque même une TV à l’extérieur. On sera cependant surpris par l’usine à gaz des casiers électroniques, pour lesquels il faut enregistrer un mot de passe personnel. Non mais sérieux… la clé, tu peux la prendre dehors avec toi, le risque est quasi-nul.

soba

Mieux encore, l’hôtel propose un plat de soba gratuit de 21h à 23h. Vous pouvez donc bouffer tranquillement à l’oeil, il y a aussi la télé et c’est pas mauvais en plus. J’ai payé combien déjà? 60€!? Et ben j’ai plus besoin de chercher un hôtel à Tokyo…

onsen moi

4 réponses à “禍福を経て日本に七回目 (La difficile 7e arrivée au Japon)

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