Test – Liberation Maiden

liberationmaiden

Il y a des jeux comme ça, t’y joues 30 secondes, et tu comprends tout de suite que ça va être génial. Liberation Maiden est de ceux-là. Porté par une histoire et un character design qui mélangent un peu Evangelion et Infinite Stratos, le jeu vous propose incarner Shôko, lycéenne de son état mais également Présidente du Japon (!!??).

Eh oui! Dans Liberation Maiden, les politiques ne sont pas derrière un bureau à élaborer de lois de finances foireuses ou truquer des élections. Il faut dire qu’une forme de vie inconnue a envahi et corrompu toute la surface du pays. Il revient donc à Shôko de contre-attaquer avec son mécha et de reverdir un peu la lande par la même occasion.

Il faut environ 4 secondes pour apprendre à jouer à Liberation Maiden, chose extraordinaire tant ça peut sembler complexe sur la papier. Vous balancez vos lasers en tapotant sur le touchscreen (oui c’est la tehon dans les transports en commun), sauf que les ennemis sont sur l’écran du haut et le touchscreen est noir (il y a juste une carte rudimentaire). L’attaque arrive sur l’écran du haut à l’endroit équivalent à celui que vous venez de toucher sur l’écran du bas : vous calculez donc empiriquement votre prochain coup en fonction de l’endroit ou est arrivé le précédent et ainsi de suite (car évidemment, vous n’avez absolument pas le temps de regarder l’écran du bas). Sachant que vous faites du 10 tirs/seconde, c’est en fait très naturel.

Ce gameplay ultra-nerveux est encore renforcé par l’environnement pêchu du jeu. Les myriades de lasers, missiles, champs de détection foutent tellement la pression que je suis pas loin de l’apnée par moment. Les boss, particulièrement sournois et agressifs, démultiplient encore le côté épique. Graphiquement c’est plutôt moche mais je pense qu’il va falloir s’y habituer puisque personne ne veut faire quelque chose d’un peu léché sur cette console. Par contre au niveau sonore, c’est impeccable, rien à redire, 20/20! Les bruits des lasers, les explosions, le grondement sourd des aliens, les exclamations des personnages, les petits messages de soutiens des habitants quand vous complétez une mission : on a jamais été aussi proche d’Evangelion en jeu vidéo. Mais évidemment pour ça, il faut la version originale car les voix anglaises briseraient à coup sûr toute la magie du titre.

Pour chipoter, on regrettera le caractère un peu répétitif des missions ainsi que des pics de difficulté hallucinants au 3e et au dernier boss. Certes il court (3-4h) mais il est pas cher (8€) et reste pour moi LA grosse claque de l’année sur 3DS. Vite, la suite!

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