Test – If I were in a sealed room with a girl I would

If I were in a sealed room with a girl I would est le titre de jeu le plus long est ch** à écrire que j’aie jamais vu. Pour la suite de ce texte, nous l’appellerons donc simplement «Sealed Room».

Sous ses faux airs de jeu de drague, Sealed Room s’est révélé être un jeu de réflexion (!?). Non, ne partez pas! Car le but à peine caché, voire franchement avoué, reste de donner amateurs leur dose d’érotisme avec des tenues affriolantes et des séquences pour le moins osées.

Sealed Room présente un gameplay assez unique. Il s’agit de trouver des pièces de serrure permettant d’ouvrir la porte qui retient vos futures conquêtes (car oui, ce n’est pas du volontariat). Il faut pour cela demander à l’héroïne concernée d’interagir avec les les objets et autres éléments du décor dans un ordre précis afin de déclencher certaines actions. La où ça se complique, c’est qu’il faut ECRIRE à l’écran le nom des objets en question.

Contrairement à un Senran Kagura ou à Project Diva par exemple, il est impossible de jouer à Sealed Room sans une connaissance précise du japonais lu et surtout écrit, car la moindre faute d’orthographe vous envoie dans les choux (tout est en katakana), est le vocabulaire n’est pas toujours aisé. Par exemple, dans le troisième niveau (encore un peu toturial), il y a un rouleau à pâtisserie. Je ne sais même comment on dit rouleau à pâtisserie en anglais! J’ai donc galéré dans le dictionnaire pour finalement m’apercevoir qu’il n’y avait même pas besoin de ce rouleau à pâtisserie à la c**!

Bref je vous avoue que je me suis baladé avec la page de soluce jap’ ouverte dans safari en cas de coups durs. Coups durs qui ne tardent jamais à arriver, car certains puzzles sont franchement corsés, et ici vous n’avez pas de pièce S.O.S. Les indices sont bien dissimulés et le jeu prend un malin plaisir à vous envoyer régulièrement sur des fausses pistes. Il utilise également la fonction gyroscopique de la 3DS pour observer les atours… eh non, les alentours! Cela le rend franchement injouable dans les transports en commun, déjà qu’il faut trouver une place avec un angle mort histoire de pas passer pour un taré.

Avec 5 fins différentes (même plus, d’après ce que j’ai vu), Sealed Room est plutôt fourni, même s’il est ennuyeux de devoir se retaper à chaque fois les 4 premiers niveaux ainsi que les dialogues assommants entre (il y a une solution cependant qui consiste à sauvegarder avant l’embranchement de scénario et à tout faire en gardant la console en veille quand on ne joue pas). Le côté sentimental est pas trop mal foutu et on verserait presque une larme par endroits.

Au final, Sealed Room s’avère très solide sur les deux tableaux et comblera sans nul doute les amateurs les plus versés dans la langue japonaise.

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