Test – Hatsune Miku Project Diva Extend

Après avoir exploré plus en détail l’univers de Hatsune Miku (voir post précédent) mais aussi parce que j’avais apprécié la démo du jeu (disponible sur le PSN japonais), j’ai décidé que je pouvais plus attendre plus longtemps avant de me plonger dans le jeu de rythme de SEGA. J’ai donc cassé ma tirelire virtuelle le soir suivant et téléchargé le jeu directement sur la Vita (ndlr c’est un jeu PSP).

Le principe est fort simple, la pratique beaucoup moins. Il s’agit d’appuyer sur le bouton demandé quand celui-ci rejoint la position indiquée sur l’écran. En fonction de votre dextérité, vous aurez alors à chaque pression cool, fine, safe, sad ou worst.

Vous commencer obligatoirement en mode facile, dans lequel il n’est pas difficile de tout réussir du premier coup, car le bouton à appuyer est toujours le rond (et plus rarement flèche de droite). Une fois que vous terminez le mode facile pour un morceau, vous avez accès au mode normal pour ledit morceau et ainsi de suite. Et là, c’est le drame. Déjà, tout va plus vite, et puis vous avez maintenant 4 boutons à considérer, ceux-ci alternant plus ou moins souvent en fonction de la difficulté des musiques. C’est là que vous prenez dans la gueule les spécificités du jeu, que vous commenciez à sentir en facile. Premièrement et contrairement à des jeux comme Um Jammer Lammy ou Dance Dance Revolution, les touches ne défilent pas sur une ligne ou une colonne mais sur toute la superficie de l’écran! Votre attention doit donc se porter partout, tout le temps. Deuxièment, le jeu prend un malin plaisir à faire varier la vitesse d’apparition des touches : entre les musiques hyper-lentes dans lesquelles on appuie irrémédiablement trop tôt, et celles qui ressemblent plus à une chute de météorites tellement ça va vite, le joueur est déboussolé. Ce n’est pas fini, car les objectifs sont inhumains : il vous faut 85% de cool ou fine, même les safe ne comptent pas! Vous redoublez alors de concentration devant l’immensité de la tâche. Trop tard, votre petit déjeuner pris ce matin est déjà par terre…

voici la première, très simple, en normal

Après 6 mois passés dans un monastère zen à écouter la tracklist 24H24 7j/7, vous pouvez maintenant affronter le mode hard, dans lequel vous devrez gérer les 8 boutons de la PSP. A cette vitesse, même le cerveau a du mal à suivre, alors les doigts…

voici autre en hard, ça devient vraiment chaud 

Si vous êtes encore en vie à ce stade (ce qui serait fort étonnant), SEGA a pensé à vous en préparant un mode extrême, qui reprend les règles du mode hard tout en multipliant le nombre de pressions et la vitesse de jeu par 3. Et pour ceux qui ne trouveraient pas ça encore assez dur, sachez que vous pouvez utiliser divers items pour vous infliger des malus, histoire d’ajouter un peu de piquant à votre partie. Pour l’anecdote, il existe aussi des items pour vous aider, mais votre score est alors marqué d’un «HELP», histoire de bien vous rappeler que vous êtes faible.

et enfin le mode extrême. Vous remarquerez que le gars ne fait AUCUNE ERREUR!

Bon, il a évidemment un truc. Ce jeu s’adresse avant tout aux fans de Hatsune Miku, qui bien souvent connaissent par cœur les musiques. En connaissant par avance le rythme général d’un morceau, votre cerveau «économise» ce paramètre pour se concentrer sur les boutons. Même si certaines musiques sont monstrueusement difficiles (The Disappearance of Hatsune Miku, Rolling Girl…), la persévérance paye et beaucoup sont finissables en normal comme en hard.

Pour ce qui est du contenu, on a une trentaine de musiques, ce qui occupe un moment étant donné la marge de progression colossale. Vous avez le choix entre 8 personnages et une myriade de costumes,qui, fait rare de nos jours, sont tous dans le jeu de base : inutile de repasser par le PSN. Les clips sont tous extrêmement travaillés, tellement bien d’ailleurs qu’on en oublie parfois les boutons. Qu’à cela ne tienne, ils sont tous visibles en mode spectateur. SEGA a fait un boulot remarquable à ce niveau (quoique c’est tout ce qu’ils avaient à faire en fait…). La modélisation, bien que très correcte, n’est pas au top de ce que la PSP peut cracher, surtout pour un jeu aussi récent. Un problème qui sera résolu avec la sortie du premier épisode PSVita le 30 août.

petit exemple de clip sympa en mode spectateur. Si vous n’avez PAS pris votre petit déjeuner, vous pouver jeter un oeil à la version avec les boutons.

Hatsune Miku Project Diva Extend est terriblement addictif pour peu qu’on ne soit pas allergique au design kawaii, à la J-pop et aux voix féminines suraigües. Les fans présents et futurs de Hastune Miku peuvent franchir le pas sans problème, surtout que la connaissance du japonais n’est pas obligatoire pour profiter de ce titre.

2 réponses à “Test – Hatsune Miku Project Diva Extend

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