東京ゲームショー2011はこの滞在の頂点?(Tokyo Game show 2011 – trip climax?)

C’est sous une pluie battante que nous arrivons aux environs de Makuhari Messe.

Bon gré, mal gré, nous suivons les aficionados jusqu’à être arrêtés par la queue qui se forme devant les halls d’exposition. Il est 10:10, le salon a donc ouvert il y a dix minutes. Tate-kun sort son Iphone et consulte un site internet de partage d’infos sur l’évènement. Les nouvelles ne sont pas bonnes : il faut 2 heures pour jouer à Kingdom Hearts 3D, les gens titulaires d’invitations spéciales ont du mal à accéder à FFXIII-2 et la PS Vita est déjà tout simplement inaccessible! Le site plaisante en rapportant que le stand F1 2011 a 0 minutes d’attente… L’inquiétude me gagne d’autant plus que notre file n’a pas avancé d’un micromètre en 20 minutes. Le soleil est revenu et commence à taper très fort…

En réalité, les rangées avancent d’un coup une à une et c’est alors très vite notre tour. Il faudra néanmoins marcher encore 20 à 30 minutes autour du bâtiment pour enfin pénétrer dans le TGS!

Mauvaise surprise, le premier stand (donc le plus en vue) est celui de Microsoft qui n’hésite pas à afficher une version jouable de Final Fantasy XIII-2, le tout avec la complicité de SquareEnix Japon cela va sans dire. Ce n’est bien évidemment pas ici que je vais m’essayer au jeu (je me doutais pas encore de ce qui allait m’arriver). De nombreux autres titres japonais étaient présents sur ce stand, parmi eux Ace Combat Assault Horizon, SoulCalibur V ou Ninja Gaiden 3.

Nous fonçons tout droit vers le stand SquareEnix pour rentrer dans la file conduisant à Final Fantasy Type-0. L’attente n’est pas trop longue car des écran diffusent de magnifique trailers des prochains jeux de la firme.

Impressions – Final Fantasy Type-0

Temps d’attente annoncé – 60 minutes. Temps d’attente réel – 45 minutes

La démo est courte (5-6 minutes) mais me permet de tester Seven lors que quelques combats aléatoires. Sa jouabilité est intéressante à ce que j’ai pu voir car elle possède d’excellentes attaques de zone (une physique avec le fouet et GlacierX) en plus de pouvoir agripper et tirer les ennemis vers elle. Je choisis de multiplier les combats sans retourner sur la carte, ce qui augmente la difficulté : en effet, je gagne le dernier de justesse.

Tate-kun et moi nous séparons car les temps d’attente sont vraiment conséquents. Je reste évidemment sur le stand SquareEnix et me glisse dans la file de FFXIII-2.

Impressions – Final Fantasy XIII-2

Temps d’attente annoncé – 90 minutes. Temps d’attente réel – 45 minutes

Les bornes de FFXIII-2 étaient réparties entre les 2 versions. Avec ma chance, je suis bien évidemment tombé sur une version 360. Le japonais devant moi, guère plus ravi, demande s’il peut choisir, ce à quoi le personnel de SquareEnix répond sèchement que non. Je contemple l’horrible chose avec le regard de quelqu’un qui va commettre l’irréparable, mais la curiosité l’emporte et je m’en saisis malgré un immense sentiment de dégoût. Le pad est très mal conçu : les sticks ne sont pas parallèles, les boutons L et R ont l’épaisseur d’une tablette de Lindt et les boutons X,Y, A et B sont ridiculement petits par rapport à la superficie de la manette. C’est donc en m’emmêlant considérablement les pinceaux que je termine le premier combat contre Atlas, en enchaînant des QTE si faciles que je pourrais les faire même en étant complètement alzheimer. Je ne peux m’empêcher de penser que les graphismes sont très moches : l’alaising est très présent et les textures n’ont rien à voir avec ce dont j’avais l’habitude dans FFXIII. Je n’ai le temps que tester le mécanisme de l’horloge Mog (il faut repérer et entrer en contact avec l’ennemi avant que l’aiguille ne descende trop) avant que les sbires de SquareEnix ne sifflent la fin du calvaire. Je claque violemment le casque sur la borne avant de gratifier le service d’ordre d’un regard noir. Avant de quitter ce stand maudit, je me retourne pour voir que donne la version PS3 : pas de doute, la modélisation de Serah et Noël est bien plus fine que ce que je viens de voir. Au final, pas grand chose à se mettre sous la dent (c’était la démo de l’E3) et un traumatisme sans précédent. Je me sens souillé…

Ecœuré, je demande où est Modern Warfare 3. On m’apprend qu’il n’est pas sur le salon. Qu’à cela ne tienne, je me rends sur le stand Sega pour jouer à son concurrent Battlefield 3.

Là encore déception, il faut une ticket d’entrée pour se placer dans la queue, ridiculement courte par ailleurs.

Ne perdant pas espoir de faire un truc intéressant, je fonce vers le stand Konami pour essayer Labyrinth no Kanata.

Impressions – Labyrinth no Kanata

Temps d’attente annoncé – 50 minutes. Temps d’attente réel – 40 minutes

Développé par Tri-Ace, Beyond the Labyrinth comme on l’appellera peut-être un jour en occident, est en fait un RPG à la première personne où vous suivez une jeune fille perdue dans un labyrinthe (!!??). L’ensemble est assez attirant, mais le gameplay est complètement hallucinogène! Premièrement, quand vous bougez le stick une fois, votre personnage fait plusieurs pas. Ça n’a l’air de rien comme ça mais c’est très pénible. Les combats sont également assez poussifs, avec un système de tour par tour sans profondeur ni même intuitivité, et deux amis imaginaires qui combattent avec vous mais qu’on ne voit jamais… Bref il y a encore du boulot pour concrétiser les attentes de Labyrinth no Kanata.

Ne sachant pas s’il faut rire ou pleurer, je décide de poursuivre mon tour des divers stands, pour arriver chez BandaiNamco. Il est à noter qu’ici, pour chaque jeu, il y a systématiquement deux files séparées : une pour PS3, une pour la version 360.

Impressions – SoulCalibur V

Temps d’attente annoncé – 30 minutes. Temps d’attente réel – 20 minutes

Difficile de se faire un avis de cette nouvelle version : j’ai pris Natsu, qui est un clone de Taki avec plus de cheveux mais moins de silicone, et j’ai plié l’unique combat en 1 minute 30 en faisait d’instinct les attaques de Taki (dont certaines avaient mystérieusement disparu). Rien de nouveau sous le soleil en fait…

Je migre vers le stand de Capcom où Monster Hunter 3G était bien entendu inaccessible, la distribution des tickets étant finie depuis longtemps.

Il faut 2h pour espérer jouer à Resident Evil – Revelations. N’étant pas spécialement fan de la série, je passe mon chemin.

Le stand de Dragon Dogma m’a semblé disproportionné par rapport à son (maigre) potentiel de ventes sur l’archipel : c’est un RPG d’inspiration purement occidentale qui n’intéressera qu’une poignée de gens ici. Même chose chez Sega avec Binari Domain : il semblerait que les éditeurs japonais n’ait pas encore renoncé à leur (vaine) politique d’occidentalisation.

Capcom avait prévu un mini-cinéma pour montrer les bandes-annonces de ses futurs jeux. Toutes sont bien faites, mais je retiendrai d’abord celle de Professeur Layton vs Ace Attorney, jeu qui s’annonce absolument énorme pour la 3DS.

Le stand Sony me donna le coup de grâce : le personnel repoussait allègrement tous les visiteurs venant pour la PSVita, toutes les machines disponibles étant déjà pré-réservées pour la journée. Les allées exigües laissaient entrevoir Battlefield 3, Final Fantasy XIII-2 ou encore Ninokuni, mais là encore il fallait un ticket magique pour jouer…

Malgré une soirée passée entre amis, c’est passablement déprimé que je rentre à l’hôtel. Sur le chemin du retour, je constate que le Bic Camera de Shinjuku avait déjà mis le jeu en précommande. Remarquez que eux ne montrent que des versions PS3.

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