箱根 – 温泉旅行 (Hakone – Hot spring travel)

Arrivé en retard à Hakone pour cause de passage à la banque, je coupe à travers la forêt pour rejoindre le premier temple du parcours.

Grave erreur, car la pente est raide et la route pas droite, ce qui fait de la montée un enfer.

C’est donc avec soulagement que je vois le sommet. Je tente de sécher les litres se sueur que cet effort n’a pas manqué de causer, mais rien à faire : ma fidèle serviette, achetée à Kyoto il y a quatre ans, est très vite encore plus mouillée que moi… Il s’avère que Hakone est dans une cuvette, avec en plein milieu un relief escarpé au dénivelé plus que conséquent.

Il faut donc tout redescendre pour parvenir de l’autre côté de la ville. De nouveau sur le tarmac, je tombe dans une rue qui n’émet pas le moindre signe de vie, un peu comme dans ces westerns où tout le monde se barricade avec un règlement de comptes. Après des minutes qui semblent être des siècles, l’arrivée d’une voiture m’indique que la vie est toujours présente dans le nord de Hakone.

La triforce, encore et toujours...

Je passe tour à tour au Sounji, dédié aux généraux morts lors des grandes batailles féodales de la fin du 16e siècle…

puis à Hakusan jinja et au Shogenji, pas spécialement dédiés ni vraiment fréquentés par ailleurs. Tout ce que l’on sait du Shogenji est qu’il a été construit vers le 13e siècle avec l’extension du bouddhisme.

Il est temps de faire ce pourquoi en général on vient à Hakone : prendre un bain dans les sources chaudes, qui sont l’attraction principale de cette ville.

Voici le rotenburo où je me relaxe dix petites minutes, car je ne tiens pas plus dans une eau à 40°C, le tout à poil comme c’est la règle au Japon. La photo n’est pas de moi bien sûr, mais cela vous donne une idée de l’endroit.

Il faut alors redescendre à travers la forêt pour arriver aux chutes de Tamadare…

…et son sanctuaire évidemment perché à flanc de montagne!

Après être passé par Kumamoto jinja (pas très impressionnante mais qui a le mérite d’être là), je reprends le chemin de la gare, fort bien indiqué pour peu que vous sachiez lire «gare» en japonais.

Connaissant un excellent kaiten sushi à Shinjuku, j’ai profité de la proximité de l’hôtel (il est à 10 minutes) pour aller me délecter de ces petites choses qu’ils ne savent pas faire correctement à Paris. Il est donc indispensable de faire durer cet instant de véritable gastronomie japonaise : 1 sushi, 1 gorgée de bière, 3 lignes de Aria the Scarlet Ammo, 1 sushi, etc.

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