Le musée Albert Khan et autres nouvelles

L’exposition «clichés japonais» proposait aux visiteurs de visiter de nombreuses photos prises en 1912 et 1926-1927 par Stéphane Passet et Roger Dumas pour le compte du mécène Albert Khan.

On pouvait en particulier examiner une carte du Japon datant de cette époque. On peut constater que la connaissance que découvreurs français avaient du pays était encore assez rudimentaire, car celle-ci est bien moins précise que la carte britannique ci-dessus, datant de 1911. Sur la carte française, il n’y pas autant de villes, Osaka s’écrit Ohosaka et Kyushu se dit Kiousiou! Matsuyama est en outre placé plus de 50km au Nord-Est de sa localisation actuelle.

L’exposition se focalise sur la campagne plus que sur les grandes villes, ce qui permet de se rendre compte que même si l’occidentalisation est déjà très avancées à Tokyo comme le rapporte déjà Sôseki Natsume à la fin du 19e siècle dans Je suis un Chat, il n’en va pas de même à la périphérie : a Matsumoto comme à Yase, point d’automobiles ni de complet-vestons.

le Torii de Miya-Jima en 1926

le même en 2008!

Chose amusante, le célébrissime Torii de Miya-Jima était alors… tout blanc! Tristement délavé au cours des âges, il est heureusement resplendissant de nos jours.

rue menant à la pagode Yasaka (Kyoto) en 1926

la même en 2009!

Mais la chose qui frappe pour ceux qui ont déjà été au Japon, c’est l’impermanence de certains paysages. Si le sanctuaire Kasuga de Nara est logiquement toujours le même, cette rue en plein centre de Kyoto n’a pas fondamentalement changé en 80 ans, après une guerre mondiale et de nombreux remous économiques.

Plus tôt dans la journée, je suis tombé sur la couverture ci-dessus sur le web communautaire japonais. Mort d’impatience de pouvoir mettre mettre la main sur cette suite tant attendue de Hyperdimension Neptune, je suis sorti précipitamment de chez direction la librairie japonaise à Opéra. Arrivé sur les lieux, je cherche le magazine d’un regard anxieux (les quantités sont limitées pour ce type de parution). Par chance, je repère le précieux Graal que j’arrache aussitôt du présentoir, sans même en regarder le prix (prohibitif bien entendu). Le magazine apparaît assez « spécialisé » au vu des tests détaillés (mais fort prudemment illustrés) de jeux non autorisés à la vente pour les mineurs (non, c’est pas le cas de Hyperdimension MKII).

Une réponse à “Le musée Albert Khan et autres nouvelles

  1. En plus de l’expo on peut également faire une visite guidée du jardin. Même si on pense déjà connaître on apprend plein de choses sur le jardin tel qu’Albert Khan l’avait pensé et les changements ultérieurs, sur les plantes utilisées leur taille, les maisons de thé etc…
    bonne visite

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