Paris Manga et autres nouvelles

A chaque fois que me rendais à Paris par le passé, je me disais que je ne pourrais jamais y habiter. J’avais raison, car j’habite dans le Val-de-Marne. Mais force de constater que les possibilités de sorties sont autrement plus nombreuses qu’en. Opéra est déjà un gouffre financier pour moi, entre librairies jap, épiceries jap et restos jap, ont se croirait plus à Tokyo qu’à Paris. Depuis plusieurs jour que je fouille dans les magasins, j’ai déjà trouvé des trucs que j’imaginais difficiles à se procurer au Japon : Tales of Versus et la soluce de Tales of Vesperia (PS3). En résumé : Akiba/Opéra, même combat!

Bien que je sois habitué à me promener dans le vrai Japon, la curiosité m’a poussé à me rendre au salon Paris Manga. J’en attendais donc peu. Il s’est pourtant révélé une distraction plaisante grâce aux innombrables cosplayers, les membres de l’Akatsuki étant de loin les plus nombreux.

Globalement, il y avait du classique…

comme du plus ‘déconcertant’

Les boutiques du salon étaient en revanche une bonne surprise même si les ¾ des produits sentaient le faux… le rétrogaming était important et j’ai réussi à trouver des jeux PS2 devenus rarissimes tels que Xenosaga II. J’ai finalement jeté mon dévolu sur un wall scroll de Lightning et un T-shirt Evangelion pour ajouter à ma collection.

En marge de tout cela, je suis en train de dépenser l’essentiel de mon temps sur Valkyria Chronicles II. Assez différent de son prédécesseur, le jeu n’est reste pas moins un bijou car il conserve les qualités principales de Valkyria Chronicles tout en ajoutant des possibilités de costumization très avancées.

Mais là où Sega fait très fort, c’est par la distribution gratuite de DLC comme des missions, des skins pour le tank ou le must du must : les personnages du 1er volet et de l’anime! Quand j’ai trouvé par hasard le code pour unlock Selvaria sur le net, j’ai d’abord cru que le saké me faisait délirer. Mais encore une fois Sega a entendu les fans et la voilà revêtue de l’uniforme de Lanseal (ce qui fait drôlement bizarre, j’ai préféré son uniforme du 1), prête à écraser ces immondes rebelles! . Pour info je l’ai montée de scout à anti-tank sniper en moins de 48 heures (si, si j’ai dormi).


Étant arrivé au dernier volume de Air Gear sorti au Japon, je me suis retrouvé sans manga frais à lire. Je n’ai eu donc d’autre choix que d’acheter Jump pour 5 fois son prix japonais et par chance il y a un shonen qui apparaît apte à me donner ma dose : il s’agit de MedakaBox. Sous ce titre étrange se cache une histoire de rivalités entre clubs d’étudiants et le bureau des élèves, dirigé par Medaka-chan, un perso qui j’en suis sûr va devenir culte en un rien de temps.

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