Die Hard – Retour en Enfer

Depuis les noobs monobouton de SoulCaliburIV, les vétérans de la baston n’avaient eu que peu l’occasion de déverser leur frustration d’élitiste sur les démographies de nouveaux arrivants. Avec Tekken 6, c’est reparti comme en 2008, sauf qu’ils le méritent encore plus qu’avant! Entre les paranos de campeurs qui se protègent pendant tous le match dans l’espoir de contre-attaquer et de vous finir au sol, et les excités du dojo portnawak’ qui matraquent les boutons sans cesse, les sessions online sont dures pour les nerfs. Le lag monstrueux n’arrange pas les choses, car les adeptes du contre et autres 10-hit combos verront souvent leur tentative se solder par un coup de pied faiblard à 5cm du sol. Bon ok c’est vrai il sauve la mise de temps en temps…

Véritable lanterne rouge du fair-play, Law est vraiment un perso pour les lows, mais est facilement utilisé par 40 à 50% des raclures joueurs que vous rencontrez. Ces gens ont en général un combo long et rapide suivi du gros high-kick qui enlève 40% des vies mais qui vous déstabilise assez si vous vous protégez pour que Law continue d’attaquer derrière. Ils ne vous laisseront jamais vous défendre, car vous pourriez abîmer le beau costume qu’ils ont mis 2h à choisir, vu qu’ils ne passent jamais par le mode practice…

Je ne m’attarderai pas sur le problème Eddy/Christie qui date de Tekken 3 et qui aurait pu être facilement solutionné en virant tout simplement du jeu ces persos odieux. On va me rétorquer que je joue avec Xiaoyu, mais ses coups à elle, ils enlèvent tous 5mm de vie…

Lars et Alisa souffrent du syndrome du nouveau perso auquel on a mis des techniques trop puissantes, en plus d’être extraordinairement rapides et faciles à sortir. Il n’en faut pas plus pour que des milliers de newbies en mal de reconnaissance internationale déversent lesdites techniques sur les serveurs publics.

Certains s’imaginent encore que répéter des high kicks avec Howarang est synonyme de victoire. Je leur démontre tous les jours que non et ils apprennent avec moi la dure réalité du contre. Comme quoi les jeux de baston, c’est avant tout une grande histoire de paternalisme. Surtout lorsque Paul fracasse sa plaque de dojo sur la tête du noob d’en face…

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