New York, again!

Après tant de belles visites, rien de tel qu’un musée d’art moderne pour faire marcher la machine à calembours, ou du moins c’est ce que je pensais. Car le MoMa (Museum of Modern art) est loin d’être une collection d’esquisses grossières. En fait le musée ne renferme certes que des oeuvres récentes (fin XIXe – Xxe) mais il y en a pour tous les gouts et pour tous les styles : de la monstrueusement ridicule toile complétée en trois coups de peinture noire aux tableaux hyper-réalistes de Edward Hopper, en passant par les assemblages de legos… Ils ont même LE tableau d’entre tous les tableaux : ‘La Nuit Étoilée’ de Vincent Van Gogh. A mon grand malheur, le tableau avait été prêté pour une durée indéterminée…

Encore un petit mot sur la bouffe : contrairement a un splendide archipel que je ne nommerai pas, les supermarchés sont ici pour le moins rares. Si vous ajoutez à cela les prix abominables pratiqués dans les restos, on comprend aisément pourquoi il y a plus d’obèses aux Etats-Unis que partout ailleurs : il n’y a plus que le Macdo pour se nourrir (c’était pareil pour nous).

Ceci étant dit, il est temps de parler du muséum d’histoire naturelle. Le hall d’astronomie est correct mais laissera les initiés sur leur faim. Le film intitulé ‘collisions spatiales’ est en revanche fantastique de part sa réalisation qui rivalise avec Armageddon et autres, mais surtout car l’écran est en fait le PLAFOND tout entier. La collection de roches et minéraux occuperait les passionnés pendant des heures (spéciale dédicace à Pierre-Antoine).

Mais le clou du musée est bel et bien le hall au fossiles qui ravira petits et grand, néophytes comme experts. Le squelette de Tyrannosaurus Rex est le SEUL qui soit 100% d’origine et les espèces présentées sont sensationnelles : ils ont même les bras du Deinocheirus! Pour mémoire, ces bras sont la seule partie du squelette qui ait été retrouvée, et laisse supposer que l’animal était encore plus massif que le Rex lui-même.

Notre visite de la Statue de la Liberté ne s’est pas faite sous les meilleures auspices. J’en profite pour parler de la dérive sécuritaire qui s’est emparée des US : aucun bâtiment public/musée etc. n’est accessible sans passer par un détecteur de métaux (Clément à retiré/remis sa ceinture un nombre incalculable de fois). Le vent était d’une violence rare, le froid polaire et mon genou à menace de lâcher au point que même le Dr. House ne pourrait rien pour moi… Difficile dans ces conditions de mener a son terme la visite d’Ellis Island, lieu d’arrivée des immigrants fin 19e début 20e siècle.

Après maints exploits au cours de la Seconde Guerre Mondiale et la Guerre Froide, l’USS Intrepid est entré dans sa dernière mission : celle de transmettre aux générations futures les leçons acquises pendant un demi-siècle de confrontations. L’intérieur retrace l’histoire du porte-avion, avec son ignoble tableau des victoires de la Seconde Guerre Mondiale (vive le respect entre les peuples…!).

Mais la partie la plus intéressante reste le pont avec une vingtaine d’avions venus du monde entier + les étages supérieurs qu’il est rare de voir en dehors de NCIS.

Voilà, notre voyage américain s’achève ici (hormis un court passage à Central Park). Le pays est indéniablement culturellement inégalé, mais est loin d’avoir le dépaysement qu’offre l’archipel, ou d’ailleurs nous nous retrouverons très prochainement, stay tuned! Ah oui, j’oubliais! Je HAIS leurs foutus restaurants!

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