京都!!!!!

Passage obligé de mon pélerinage de Love Hina, me voici à Kyoto. Enfin pas tout à fait puisque j’ai fait une myriade de photos sur le quai du Shinkansen. J’adore ce train c’est fou! Le design est proprement exceptionnel. L’intérieur est très confortable également (enfin vu le prix du billet…), il y a beaucoup plus de place pour les jambes que dans les trains français. Les informations du jour défilent sur un écran prévu à cet effet (en japonais certes mais il y avait des histoires de meurtre, tout pour passer un agréable voyage, quoi…). Vous me direz : pourquoi la bière? Non, ce n’est pas pour énerver Maman! Tout le monde dans le train à sa bière posée sur le rebord de la fenêtre, c’est l’establishement japonais ultime! En fait tout ça pour dire que la bière n’a pas bougé d’un centimètre (le train est très stable). J’ai entendu dire qu’on ne sortait pas de la ville jusqu’à Kyoto. C’est à la fois vrai et faux : certes on voit toujours des maisons, des industries, etc. mais ce sont souvent des villages encastrés dans la vallée. Quelques kilomètres (parfois 500 m) plus loin, c’est la montagne.

Enfin arrivé dans la gare ultra-moderne de Kyoto (que Keitarô décrit dans l’épisode 5), c’est le drame… il flotte, mais alors! Ca n’empêche pas de parler de la gare, remarquez… Bien que Kyoto soit la ville traditionnelle par excellence, la gare, terminée en 1997, prend un aspect résolument moderne, faisant passer la gare St-Lazare pour un tas de ruines par exemple (euh non erreur la gare St-Lazare EST un tas de ruines). Du haut des interminables escalators, la profondeur est impressionnante.

Ayant acheté un parapluie pour l’occasion je me dirige vers l’hôtel (dont j’ai pris des photos pour Clément). En chemin, je rencontre un premier sympathique temple auquel la pluie donne une bonne ambiance finalement. Je décide évidement de sortir le soir pour aller au château de Nijo… qui était fermé vu l’heure. Je suis donc rentré par les petites rues parce que c’est bien plus cool. Il y a d’ailleurs un stop tous les 20 mètres c’est fort amusant. Passons sur le Parc Impérial « by night » parce que c’est vraiment sombre et ça foutait trop les jetons pour que j’aille dedans.

Samedi, 7h, je me lève, je check le ciel, pas un nuage. En route donc pour THE temple, le Kiyomizudera, avec le moins de bagages possible. Le metro ne m’emmenant pas au pied du temple il y a un peu plus d’une heure de marche et c’est pas plus mal. J’avais le plan mais les petites rues n’ont pas de nom pour la plupart. Donc je devais compter sur mon sens de l’orientation pour aller vers le sud-ouest. Ayant croisé divers temples pendant 1 heure (la pluie avait fini par tomber), je me suis dit que je devais plus être très loin, quand j’ai remarqué des collégiens en uniforme. Or collégiens en uniforme + Kyoto = voyage scolaire. Je décide donc de les suivre. Après 20 minutes de montée et quelques autres d’hésitation, j’ai enfin reconnu le balcon caractéristique du Kiyomizudera, comme il est dépeint dans Love Hina ou plus récemment dans Negima (la légende dit qu’on peut sauter et survivre malgré tout). L’endroit est sans conteste fantastique, malgré le monde on ressent l’ataraxie absolue. Les trucs marrants sont :

_ La Koiuranai no ishi (pierre du souhait amoureux) ou Ayaka et Makie se cassent la geule, il paraît que si on la touche sans regarder on a du succès en amour.

_ La fontaine (je sais pas si ça a un nom spécial), celle-là même où les filles de la classe de Negi sont bourrées parce quelqu’un avait foutu du saké (c’était malheureusement bien de l’eau quand j’ai bu). De gauche à droite amour, réussite, santé. Je me rappelais plus alors j’ai pris celle du milieu au pif.

_ Les mikujis. C’est marrant d’entendre les collégiens geuler « Daikichi daaaaa! ». Sur mon kichi est écrit que je vais me marier et avoir un enfant, mes doutes sur la fiabilité des mikujis de ce temple sont donc confirmés.

_ Les autels. Il y a des boîtes dans lesquelles on peut balancer de l’argent et faire un voeu en priant. 30 min après je me suis dit : (j’aurais peut-être du plutôt souhaiter qu’il arrête de pleuvoir…).

L’après-midi, je me suis mis en route pour le chemin de la philosophie. C’était loin aussi et la longueur du chemin + la chaleur (la pluie avait cessé) étaient peu propices à l’exercice de la philosophie. J’ai donc fait demi-retour direction l’hôtel pour un arrêt au stand. Profitons-en pour parler du centre ville. L’architecture est bordélique avec des bâtiments tantôt modernes, tantôt anciens ou encore ripoux. Comme c’était le jour et que je risquait moins de rencontrer un fantôme, je suis retourné au Palais impérial. Bien que l’Empereur soit à Tokyo de nos jours, c’était impossible de rentrer.

Dimanche même démarrage avec le parapluie en plus au cas où (ça s’est révélé inutile mais j’allais pas le laisser à l’hôtel). Retour au Kiyomizudera (j’aime trop) par beau temps cette fois. Juste avant de partir je suis passé au temple Toji, dans icelui se trouvant la plus haute pagode du monde. Je me suis vaguement demandé si c’était un temple ou un marché au puces mais passons (bon j’exagère un partie du temple était strictement vierge de toute « modernité »). Le truc bien au Kiyomizudera c’est que les commerces se trouvent dans la rue AVANT. Il y a d’ailleurs des tas de goodies du Shinsengumi je savais pas que c’était encore aussi célèbre.

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